{"id":3816,"date":"2025-02-23T21:16:48","date_gmt":"2025-02-23T20:16:48","guid":{"rendered":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/?p=3816"},"modified":"2025-02-23T21:20:53","modified_gmt":"2025-02-23T20:20:53","slug":"portrait-de-pomme-harrisson","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/2025\/02\/23\/portrait-de-pomme-harrisson\/","title":{"rendered":"Portrait de pomme : Harrisson"},"content":{"rendered":"\n<p><em><strong>Une fois n&rsquo;est pas coutume, nous nous int\u00e9ressons \u00e0 une pomme am\u00e9ricaine dont tous les connaisseurs du cidre au nord de ce continent d\u00e9ploraient la perte quand elle fut retrouv\u00e9e in extr\u00e9mis avant que le dernier pommier de la vari\u00e9t\u00e9 ne fut abattu. Il n&rsquo;y a pas qu&rsquo;a Hollywood o\u00f9 l&rsquo;on pratique le \u201cHappy End\u201d<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Consid\u00e9r\u00e9e au XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle comme l\u2019une des meilleures vari\u00e9t\u00e9s de pomme a cidre des \u00c9tats Unis d\u2019Am\u00e9rique, la Harrisson connut le d\u00e9clin au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle quand les immigrants de ce temps pr\u00e9f\u00e9r\u00e8rent la bi\u00e8re au cidre. D\u00e9clar\u00e9e perdu apr\u00e8s l\u2019\u00e9pisode de la prohibition qui y fut tr\u00e8s pr\u00e9judiciable au cidre, la pomme fut retrouv\u00e9e en 1976 \u00e0 Livingston dans le New-Jersey, ce qui fut rapidement confirm\u00e9 quelques temps plus tard par le pomologue Tom Burford.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>William Coxe fut le premier Am\u00e9ricain \u00e0 publier sur la diversit\u00e9 des fruits cultiv\u00e9s en Am\u00e9rique du Nord.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Il d\u00e9crivit la Harrisson cider apple en 1817. \u201c<em>C&rsquo;est la plus c\u00e9l\u00e8bre des pommes \u00e0 cidre de Newark dans le New-Jersey. Elle est cultiv\u00e9e avec grand soin dans la majeure partie dans ce terroir et particuli\u00e8rement sur la montagne d\u2019Orange. Sa forme, assez allong\u00e9e pointe vers la couronne. La tige est longue ce qui lui vaut d\u2019\u00eatre souvent appel\u00e9e \u201cLongue-tige\u201d. Les cavit\u00e9s de ses p\u00e9doncules et \u0153il sont creuses. La peau est jaune, avec de nombreuses taches sombres et une certaine rugosit\u00e9 au toucher. La chair est riche, jaune, ferme et coriace. Le go\u00fbt est agr\u00e9able, vif, mais plut\u00f4t sec. les pommes tombent vers le premier novembre, sont de taille inf\u00e9rieure \u00e0 la moyenne et remarquablement exemptes de maladie. Elles se conservent bien apr\u00e8s la r\u00e9colte. Elle permet d&rsquo;\u00e9laborer un cidre tr\u00e8s color\u00e9, riche, doux et d&rsquo;une grande force dont le prix est \u00e9lev\u00e9 \u00e0 New York, souvent dix dollars et plus le baril lorsqu&rsquo;il est affin\u00e9 pour la mise en bouteille. L\u2019arbre a croissance forte est vigoureux avec un bois tr\u00e8s dur. Il tient son nom d\u2019une famille du comt\u00e9 d\u2019Essex dans le New-Jersey d&rsquo;o\u00f9 il est originaire.\u201d<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Preuve de sa quasi-disparition, S.A. Beach n\u2019en fait pas mention dans son \u201cApples of New-York\u201d en 1905. Ce n\u2019est qu\u2019en septembre 1976 qu\u2019un collectionneur du Vermont mis sur ses traces par les \u00e9crits de W. Coxe fouilla le secteur d\u2019Orange mountain dans le Comt\u00e9 d\u2019Essex au New Jersey. Il y retrouva, dans une ancienne cidrerie d\u00e9saffect\u00e9e, un pommier Harrisson, plant\u00e9 dans les premi\u00e8res ann\u00e9e du XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle et destin\u00e9 \u00e0 \u00eatre abattu quelques semaines plus tard. L&rsquo;arbre portait de nombreuses petites pommes jaunes correspondant \u00e0 la description de Coxe.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>En r\u00e9alit\u00e9 l\u2019Europe n\u2019ignorait pas compl\u00e8tement  l\u2019existence de fruits \u00e0 ce nom.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Andr\u00e9 Leroy, p\u00e9pini\u00e9riste Angevin <em>(1801-1875)<\/em> et auteur en 1873 d\u2019un <em>Dictionnaire de Pomologie<\/em> en 6 volumes, note dans sa \u201cbiblioth\u00e8que pomologique\u201d : Joseph Harrisson, <em>The Floricultural<\/em> cabinet and florist&rsquo;s magazine <em>(4 vol.in-8\u00b0) <\/em>; \u00e9voque la \u201cGuigne C\u0153uret de Harrisson\u201d encore appel\u00e9e \u201cCerise C\u0153ur d\u2019Harrisson\u201d <em>(des synonymes de \u201cGros-Bigarreau Blanc\u201d)<\/em> et encore la \u201cGrosse Poire d&rsquo;Automne de Harrisson\u201d d\u00e9crite par Elliott en 1834 et Downing en 1863 <em>(deux pomologues am\u00e9ricains)<\/em> qui lui donnent \u201cBon-Chr\u00e9tien de Rushmore\u201d comme synonyme. Leroy note par ailleurs : <em>\u201cque l&rsquo;on peut suppos\u00e9e qu&rsquo;elle fut gagn\u00e9e par un M. Harrisson, probablement dans une localit\u00e9 appel\u00e9e Rushmore\u201d<\/em>.&nbsp;<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><a href=\"https:\/\/mloeudo7ye9b.i.optimole.com\/w:auto\/h:auto\/q:mauto\/f:best\/https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/20250223_Harrisson-1.jpg\"><img data-opt-id=1598001035  fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"683\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/mloeudo7ye9b.i.optimole.com\/w:683\/h:1024\/q:mauto\/f:best\/https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/20250223_Harrisson-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3826\" style=\"width:555px\" srcset=\"https:\/\/mloeudo7ye9b.i.optimole.com\/w:683\/h:1024\/q:mauto\/f:best\/https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/20250223_Harrisson-1.jpg 683w, https:\/\/mloeudo7ye9b.i.optimole.com\/w:200\/h:300\/q:mauto\/f:best\/https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/20250223_Harrisson-1.jpg 200w, https:\/\/mloeudo7ye9b.i.optimole.com\/w:720\/h:1080\/q:mauto\/f:best\/https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/20250223_Harrisson-1.jpg 732w\" sizes=\"(max-width: 683px) 100vw, 683px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em><strong>Plus avant L. de Boutteville &amp; A. Hauchecorne \u00e9crivent dans les pages p.267-269 de leur trait\u00e9 \u201cLe Cidre\u201d r\u00e9dig\u00e9 de 1864 \u00e0 1872 r\u00e9dig\u00e9 \u00e0 l\u2019occasion du congr\u00e8s pour l\u2019\u00e9tude des fruits \u00e0 cidre.<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u201c\u2022 <em>Influence pr\u00e9pond\u00e9rante des vari\u00e9t\u00e9s cultiv\u00e9es<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Quoique la nature du terrain exerce une influence incontestable sur la qualit\u00e9 des fruits, il ne s&rsquo;ensuit pas, toutefois, que si l\u2019on veut \u00e9tablir une pommeraie, il faille se pr\u00e9occuper uniquement de la composition du sol et croire que le premier plant venu, par exemple, fournira d&rsquo;excellent cidre par cette raison qu&rsquo;on l&rsquo;aura mis dans une bonne terre; on se pr\u00e9parerait ainsi de graves m\u00e9comptes; le sol, en effet, est impuissant \u00e0 cr\u00e9er aucun des principes constituants des fruits, ces principes existent en germe dans chaque vari\u00e9t\u00e9 et le sol n&rsquo;a d&rsquo;autre mission que de fournir \u00e0 l&rsquo;arbre des sucs nourriciers qui doivent d\u00e9velopper les organes et les \u00e9l\u00e9ments intimes qu&rsquo;ils renferment.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Cette impuissance cr\u00e9atrice du sol est facile \u00e0 mettre en \u00e9vidence. Entrez dans un de ces petits enclos de quelques m\u00e8tres carr\u00e9s d&rsquo;\u00e9tendue o\u00f9 la plupart des propri\u00e9taires fonciers \u00e9l\u00e8vent les jeunes \u00e9grains qu&rsquo;ils destinent \u00e0 la greffe; analysez les fruits de ces sauvageons pendant plusieurs ann\u00e9es cons\u00e9cutives, et vous trouverez sur ces arbres qui re\u00e7oivent la m\u00eame nourriture et les m\u00eames impressions atmosph\u00e9riques, des fruits d&rsquo;une composition \u00e9l\u00e9mentaire toute diff\u00e9rente; l&rsquo;un tiendra beaucoup de sucre, par exemple, peu de tannin et son jus sera p\u00e2le, doux et peu parfum\u00e9; son voisin le plus proche sera moins sucr\u00e9, plus tannif\u00e8re et son jus onctueux et tr\u00e8s color\u00e9 offrira une amertume des plus prononc\u00e9e, tandis qu&rsquo;un troisi\u00e8me au jus p\u00e2le comme poir\u00e9 donnera dix fois l&rsquo;acidit\u00e9 qu&rsquo;on a rencontr\u00e9 chez les deux premiers.<\/em><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><em>Influence du sol<\/em><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><em>Faites mieux encore, r\u00e9p\u00e9tez, comme nous l&rsquo;avons fait, les exp\u00e9riences dont M. de Vergnette-Lamotte (1) avait pris l\u2019initiative d\u00e8s 1847, en vue de savoir si le sol pouvait doter les raisins des \u00e9l\u00e9ments utiles qui manquent \u00e0 leur constitution. Dans le m\u00eame enclos o\u00f9 v\u00e9g\u00e8tent les \u00e9grains, vous trouverez aussi quelques sujets greff\u00e9s d&rsquo;une m\u00eame vari\u00e9t\u00e9, choisissez deux d&rsquo;entre eux, et, un mois avant l&rsquo;\u00e9poque o\u00f9 les fruits sont pr\u00eats \u00e0 cueillir, passez avec pr\u00e9caution le r\u00e2teau sur la portion de terre qui recouvre l&rsquo;extr\u00e9mit\u00e9 du chevelu des racines pour les mettre presque \u00e0 nu, puis arrosez chaque jour les deux sujets, l&rsquo;un avec une solution l\u00e9g\u00e8rement sucr\u00e9e (30 grammes pour 4 litres d&rsquo;eau), l&rsquo;autre avec une mac\u00e9ration d&rsquo;\u00e9corce de ch\u00eane (30 grammes pour 4 litres d&rsquo;eau), continuez l&rsquo;op\u00e9ration pendant une trentaine de jours environ, soit,  jusqu&rsquo;\u00e0 ce que les fruits se d\u00e9tachent naturellement de l&rsquo;arbre analysez alors s\u00e9par\u00e9ment les pommes des sujets op\u00e9r\u00e9s et celles qui proviennent des sujets qui n&rsquo;ont pas subi l&rsquo;arrosage quotidien, vous n&rsquo;obtiendrez des premi\u00e8res, ni un milli\u00e8me de sucre ni un milli\u00e8me de tannin de plus que n&rsquo;en fourniront celles qui n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 soumises \u00e0 l\u2019exp\u00e9rimentation.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>C&rsquo;est donc bien au plant et au plant seul qu&rsquo;appartient la facult\u00e9 d&rsquo;imprimer au cidre son go\u00fbt propre ou cachet distinctif, comme c&rsquo;est le sol, par la perfection ou l&rsquo;insuffisance des \u00e9l\u00e9ments dont il est compos\u00e9, l&rsquo;exposition, par ses conditions propices ou d\u00e9favorables et enfin l&rsquo;ann\u00e9e, par sa constitution atmosph\u00e9rique plus ou moins heureuse, qui d\u00e9terminent le degr\u00e9 de qualit\u00e9 auquel cette boisson peut atteindre; en un mot, c&rsquo;est le plant qui domine le cr\u00fb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Cela est tellement vrai, que si quelques cultivateurs de Newark, dans le New-Jersey, aux Etats-Unis, placent, chaque ann\u00e9e, \u00e0 des prix tr\u00e8s-r\u00e9mun\u00e9rateurs, les r\u00e9coltes de pommes faites sur la montagne d&rsquo;Orange, et qu&rsquo;un gentilhomme anglais du comt\u00e9 d&rsquo;Hereford, M. Bellamy, a pu vendre ses cidres jusqu&rsquo;\u00e0 60 guin\u00e9es (1,587 francs) la barrique de 440 litres (3), on ne saurait m\u00e9conna\u00eetre qu&rsquo;une partie des avantages obtenus reviennent aux vari\u00e9t\u00e9s d&rsquo;\u00e9lite qui peuplent seules les cultures de ces pays et dont les plus r\u00e9pandues, telles que Harrisson, Hughs, Virginia-Crab, Hagloe-Crab, Golden-Harvey, Taliafero, Foxley, Siberiam-Harvey, produisent des jus d&rsquo;une densit\u00e9 qui, sans \u00eatre jamais inf\u00e9rieure \u00e0 1080, s\u2019\u00e9l\u00e8ve jusqu&rsquo;\u00e0 1097 et parfois plus (2). Mais des vari\u00e9t\u00e9s comme Perdrix, \u00e0 1046; Doux-au-Gobet, \u00e0 1050, Sans-\u0152il et Grosse \u00e0 c\u00f4tes, \u00e0 1053 Belle-Fille, Fleur-de-Mai, Cardinale, Bazin et Pomme de Vire, \u00e0 1086; Avoine, Massette, Marie-Auffray, \u00e0 1060; Am\u00e8re-Verte, \u0152illet-Gros, Pommette-\u00e0-Bourdon et Gros-Bois, \u00e01063, couvrissent-elles tout le comt\u00e9 d&rsquo;Hereford ou la montagne d&rsquo;Orange, qu&rsquo;on n&rsquo;en retirerait pas de cidre valant m\u00eame une guin\u00e9e l\u2019hectolitre\u201d.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Il est donc \u00e0 nouveau possible de se d\u00e9lecter du pr\u00e9cieux cidre produit \u00e0 partir de la Harrisson, les cidreries qui en produisent sont souvent dans la r\u00e9gion de sa re-d\u00e9couverte. Pour autant elle fait toujours l&rsquo;objet d&rsquo;\u00e9tudes afin de d\u00e9terminer les terres et les climats les plus propices \u00e0 sa culture. La photo au d\u00e9but de cet article a \u00e9t\u00e9 prise dans le sud du Qu\u00e9bec, dans une ferme exp\u00e9rimentale o\u00f9 des agronomes passionn\u00e9s observent fruits et l\u00e9gumes. On peut y voir des pommes anglaises, bretonnes, normandes, basques ou asturiennes, am\u00e9ricaine et bien sur qu\u00e9b\u00e9coises issues parfois des for\u00eat de pommiers sauvages. C&rsquo;est un bel endroit o\u00f9 il fait bon \u201cplacoter\u201d pommes \u00e0 cidres et \u00e0 couteaux avec de belles personnes.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>1 &#8211; <em>Le vin<\/em>, par de Vergnette-Lamotte, p.343-344. \u2014\u00a02 &#8211; Rapport de M. Marshall, cit\u00e9 par M. William Kenrick dans le <em>New American Orchardist<\/em> p.109. \u2014 3 &#8211; Il s&rsquo;agit bien entendu des prix pratiqu\u00e9s en ce temps.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une fois n&rsquo;est pas coutume, nous nous int\u00e9ressons \u00e0 une pomme am\u00e9ricaine dont tous les connaisseurs du cidre au nord de ce continent d\u00e9ploraient la perte quand elle fut retrouv\u00e9e&hellip;&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/2025\/02\/23\/portrait-de-pomme-harrisson\/\" rel=\"bookmark\">Lire la suite &raquo;<span class=\"screen-reader-text\">Portrait de pomme : Harrisson<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":3821,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":true,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"[\"title\",\"meta\",\"thumbnail\",\"content\",\"tags\",\"comments\"]","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[9],"tags":[37],"class_list":["post-3816","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-pommes","tag-pommes"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3816","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3816"}],"version-history":[{"count":22,"href":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3816\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3841,"href":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3816\/revisions\/3841"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3821"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3816"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3816"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.macgleo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3816"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}